Les Âmes Croisées

Jeu de RPG pour ceux qui ont toujours voulu faire partie du monde Des Âmes Croisées de Pierre Bottero
 
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 Baignade et course au feu [Lynyda + libre]

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Calypso
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MessageSujet: Baignade et course au feu [Lynyda + libre]   Lun 2 Avr - 18:28

[petite dédicace à ceux qui ont un jour été fan d'Astérix et Obélix, et qui le sont peut-être encore qui sait !]

Calypso pesta une fois de plus, et mis pied à terre, faisant valser la poussière autour de ses pieds. Pourquoi les marchands n'étaient-ils pas là ? Pourtant, son contact à la taverne lui avait assuré que les étrangers avaient bien monté leur camps, comme chaque année. Et l'ambassadeur de NirBo lui avait lui aussi annoncé que les marchands de sa ville désiraient faire un tour aux alentours de la capitale. Chaque année, elle les retrouvaient ici sur indication du serveur, et ils négociaient rapidement ce produit interdit. Elle partait ensuite sans un mot, une énorme outre à la selle... Mais pourquoi n'étaient-ils pas là ? Les tentes n'étaient pas plantées, pas de traces de passages... Elle envoya valser un cailloux sous sa semelle. Si ils n'arrivaient pas rapidement, elle devrait quand à elle partir, pour regagner rapidement la ville et s'expliquer avec ce serveur incapable. Elle avait un besoin vital d'eux, et surtout de leur huile de roche, dont l'utilisation était illégale. C'était les seuls qui n'avaient pas peur de contourner la législation. C'étaient les seuls qui -a un prix d'or, certes, lui permettaient chaque année d'être une des seules à avoir en sa possession cette huile dangereuse, et indispensable à tout ses tours de feu. Sans elle, elle pouvait dire adieu aux immenses roues de feu, au souffle de dragon... Ce qui la distinguait de tout les artistes de rue, qui n'en avaient pas. Où étaient-ils !

C'est alors qu'elle vit quelques traces de pas dans la poussière environnante, qui menaient vers la forêt. Aucune hésitation à avoir. Elle attacha rapidement son cheval, tira sa dague, et marcha à la suite des pas. Y avait-il un risque ? Si les vendeurs étaient morts, alors c'était son jour de chance. Si ils étaient vivant alors elle négocierait. Et si ils étaient introuvable, elle n'aurait qu'à faire marche arrière. Simple raisonnement, poussé par la frustration et l'envie de bouger... Elle ne pensait pas à la possibilité d'un piège ou d'une attaque, au fait qu'elle était désormais dans la forêt, territoire des glauques... Ses jambes accélérèrent la foulée, pour finalement se mettre à courir, suivant les fines traces dans la poussière qui commençait peu à peu à être remplacée par de l'humus et de la verdure. Et ce qui devait arriver arriva. La jeune folle s'immobilisa soudain. Elle n'avait jamais pisté dans la forêt. Détecter le froissement de la verdure, l'enfoncement du sol à quelques endroits et les minuscules signes de la nature demandait un peu d'entrainement. Qu'elle n'avait pas. Elle ne pourrait pas continuer à suivre ces traces. Avait couru pour rien finalement. Elle sentit la colère monter en elle. Sans huile, plus de feu, et des explications qui devraient tomber. Il ne lui restait plus qu'à rentrer.

A l'idée de sa prochaine visite à la taverne, elle ne pu s'empêcher de sourire. Il allait l'entendre. Il n'était peut-être pour rien dans tout cela, mais elle avait autre chose à faire de ses journées que de s'occuper de son cheval et de sortir de la ville pour voir des marchands absents. Alors qu'elle faisait demi tour, elle entendit soudain un bruit léger et continu, qui provenait de la gauche... Il devait y avoir une source, ou de l'eau courante dans cette direction. Sa colère retomba d'un coup. Depuis combien de temps n'avait-elle pas nagé librement ? Depuis combien de temps ne s'était-elle pas laissé tombé dans un lac, s'amusant avec ses cheveux mouillés, jouant avec les habitants des eaux ? Maintenant qu'elle était là... Le soleil était là, le beau temps également, et même si la chaleur étouffante de l'été n'était pas encore tombée, il faisait largement assez chaud pour plonger dans l'eau... S'orientant avec son ouïe, elle se fraya un chemin dans la forêt, pour finalement déboucher sur cette étendue d'eau, traversée par un ruisseau... Sans réfléchir, elle sortit les pieds de ses ballerines, retira son pantalon et sa tunique, pour se retrouver en sous vêtements. Elle était seule, aucune importance. Elle avança doucement dans l'eau, goutant aux vaguelettes léchant ses jambes... Puis elle plongea. L'eau était sombre, mais peu importait. Peu de profondeur, quelques plantes de lac, mais très peu à cause de courant. Elle nagea longtemps, remontant uniquement pour prendre quelques gorgées d'air. La nage lui faisait vraiment un bien fou. Elle sentait ses membres se détendre, son esprit s'éclairer... Le mieux serait surement une outre d'huile de roche au bord du lac, et le bonheur serait parfait. Elle remonta à la surface, et décida de regarder si elle était proche de ses vêtements. Après tout, elle n'allait pas rester éternellement ici, et elle avait perdu tout ses points de repères dans l'eau. La tête hors de l'eau, elle commença à scruter du regard la forêt, pour savoir à quelle endroit elle était entré dans le lac. C'est alors qu'elle entendit un craquement de branche. Si c'était des glauques, elle était morte. Si c'était les marchands, elle avait intérêt à retrouver rapidement ses affaires. Et si c'était un passant- parce qu'il y avait des passants à l'extérieur des murs, dans la forêt maintenant ? Donc si c'était des passants, et bien... Elle aviserait. Elle devait localiser la personne qui avait fait le craquement, et ses affaires avant tout.

[rp libre, donc qui veut répond, un mp si vous voulez une modification pour votre réponse Wink]

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Lyndya

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MessageSujet: Re: Baignade et course au feu [Lynyda + libre]   Mar 17 Avr - 9:14

C'est le matin, un matin, frais, comme tous les autres. Comme tous les autres? non, à vrai dire non, car aujourd'hui, aujourd'hui, pour la première fois de ma vie, j'ai réussi à jongler avec quatre balles en tournant sur moi même plusieurs fois et rattraper les balles. Peut-être pour Calypso, ce n'était rien, mais les progrès que j'avais fait étaient rapides et elle m'avait dit de la retrouver le moment où j'arrivai à le faire. Et c'est aussi les vacances et donc, je n'ai pas de cours.
Je m'étais entraînée pendant toute la nuit, ce qui m'avait valu les petites crises de mes servantes. Je les comprenais bien: au matin, elles devraient se réveiller tôt pour aller chercher mon petit déjeuner et le celui de mon père et ensuite faire tout les travaux pas possibles de la maison. Les pauvres! Et j'ai fait un petit marché avec eux, même si elles ont pas été trop d'accord. Je pourrai m'entraîner tout le temps que je voulais, tant que c'était moi, au petit matin qui allait chercher le petit déjeuner et comme ça, elles pourraient dormir un peu plus longtemps. Fallait dire qu'il fallait penser stratégique, en allant chercher le déjeuner, je pourrai chercher Calypso et lui montrer ce que j'arrivai à faire.
Je m'enroulai rapidement dans une grand cape et sortis dans le froid du matin. Je frissonnai légèrement et me dirigeai vers la ville cendre. Aux portes de la ville, je me figeai. c'était stupide: je ne savais pas où aller. je ne savais pas où mes servantes achetaient les petits déjeuners, ni où Calypso se trouvait. Je descendis les marches et mis le capuchon pour ne pas effrayer les hommes et femmes qui s'activaient à leurs travaux. Je me maudis de n'avoir pas mis des habits qui convenaient pour passer inaperçue dans cette foule et m’arrangeais pour que pas un pan de mes habits ne dépassent du manteau. Heureusement, personne ne semblât me remarquer et je continuai ma route tranquillement dans les rues. Ma route? enfin, plutôt ma recherche. Je ne découvris pas de boutique qui me convenaient pour le petit déjeuner, cependant, je découvris une petite taverne où je pourrai dénicher le petit déjeuner et peut être aussi, Eric, car il aimait souvent être dans ce genre de taverne.
je rentrai dans la taverne et la chaleur me fit du bien. Des Cendres étaient assis et sirotaient une boisson bien chaude avant de sortir dans le froid. Des Perles étaient aussi là, ce qui m'étonna. Pourquoi des Perles se lèveraient de si bonne heure juste pour aller prendre une tasse de je-ne-sais-pas-quoi? Je les regardais pour répondre à mes questions et remarquait que leurs habits étaient froissés, donc ils avaient sûrement été enfermée dans la ville cendre et ils avaient dû dénicher cette taverne pour y passer la nuit.
Le raclement de gorge du tavernier me fit sursauter et je commandais rapidement un petit déjeuner à emporter pour deux personnes. Je payais les Shelty's que valaient le petit déjeuner et alla m'asseoir près des Perles. Ils parlaient à voix basse et jetaient des coups d'oeils à part et autres. je me rapprochais d'eux un peu plus et entendis que des petites brides de conversations. Ils parlaient de "tromper", "jeter dans la gueule du loup". Que voulaient-ils bien faire? Ils se levèrent et sortir. J'avalai rapidement mon petit déjeuner et regarda la pendule qui sonna huit heures. Huit heures? Zut! c'était l'heure pour mon père d'aller manger le petit déjeuner et s'il ne trouvait rien...
Je ressortis de la taverne en courant et poussai les gens sans me soucier de leur faire du mal. encore une fois, ce serait de ma faute si mes servantes se faisaient battre. Pendant que je courais, je réfléchissais. Qui pourrai être trahi? C'était stupide! combien de gens vivaient dans cette ville? tous les jours, des gens étaient trahis, c'était stupide de s'inquiéter pour une conversation de Perles alors que je n'avais que capté qu'une bride de conversation. J'arrivai enfin devant la maison, toute essoufflée et rentra en trombe dans la maison. Les servantes étaient là, à m'attendre devant la porte et sans faire exprès, dans ma hâte, en ouvrant la porte, j'assommai une d'elle. Heureusement, mon père n'était pas encore réveillé et je pus échapper au supplice de voir mes servantes se faire punir.
Je revins dans ma chambre et lut des livres. le matin passa rapidement et lorsqu'il sonna les deux heures je me levai. Je ressorti de la maison, furieuse contre moi même car je venais de me souvenir que je devais retrouver Calypso et retournai dans la taverne. Elle était bondée et il me fallut passablement de temps pour commander un plat. Je m'assis et écoutai en mangeant. On parlait de Calypso qui était partie à la va-vite pour aller retrouver des marchands. Si ça trouve, c'était une embuscade! Je repensai aux Perles qui avaient parlé de plan malfaisant. Je me ruai dehors sans avoir touché mon plat et courut chez moi, chercher mon cheval. Je m'armai de mon épée et sortit de la ville. Donc, si j'avais bien écouté, les gens disaient qu'elle était sortie de la ville, je dirigeai donc mon cheval vers les portes de la ville et sortis. Je demandai en passant aux gardes s'il y avait des personnes qui étaient sortis de la ville. Question stupide mais qui se révéla efficace. Personne n'était sorti de la ville à part la folle du roi. Etonnant. Donc il me suffisait de suivre la trace la plus fraiche et j'exellai dans le domaine de la filature.
Je galopai depuis un bon moment lorsque je découvris le cheval de Calypso. il était attaché à un arbre et je suivis les traces après avoir attaché mon cheval. Apparement, elle suivait quelqu'un puisqu'il y avait d'autre traces. je tirai mon épée et suivit les traces qui me menèrent à un ruisseau. Trop absorbée par les pas, je ne remarquai pas la branche sèche que j'écrasai. Mince pour la discrétion. Je trouvais les habits de Calypso par terre et les pris. Et bah dis donc! pas de sang sur les habits...Je regardai dans le ruisseau et découvrit une Calypso un peu perdue. Se fut plus fort que moi, j'éclatai de rire. Un rire de soulagement.

-eh bah dis donc! moi qui croyait qu'on t'avait enlevée! que fais-tu donc ici? Je t'ai cherché partout. regarde!

et je jonglais avec les quatre balles que je sortis de ma poche et lui montrais ce qu'elle attendait de moi. fière de moi. après avoir réussi je lui réussi et lui donnait ses habits.

-il faut se dépêcher. Je n'aurai pas du te montrer ça ici, on ne sait pas ce qui rôde autour...

et comme pour accentuer ce que je venais de dire, un craquement se fit derrière moi.
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Roxanna

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MessageSujet: Re: Baignade et course au feu [Lynyda + libre]   Mar 4 Sep - 18:48

Spoiler:
 

    Le moment de la journée que je haïs le plus est belle et bien le réveil ! J’ouvris un œil, grommelant légèrement, comme c’était durs ! Mais il fallait a tout prix que je m’entraine. En effet, mon passe temps favoris ces derniers temps était de me la couler douce. Je dormais, mangais, baillais et redormais. Cependant, la veille, je pris conscience que je devenais une vraie bonne à rien et qu’il fallait que je me décide. Bon, c’était mal barré, il était midi et je venais à peine de me lever. Et oui, j’ai pas dit non plus que je me lèverais tôt. Après un moment d’hésitation, je me levais d’un coup, allez Roxanna ! Je me mis des petites claques pour me réveiller et m’habilla lentement. Comme c’était durs, quel supplice… Mes os pas très d’accord de ces petits mouvements se mirent à craquer à l’unisson. Je me l’étais vraiment trop couler douce… Vilaine Roxanna… Bouh… Je mis bien une heure avant d’avoir finis et enfin prête, je scellai mon cheval et partit je ne sais où, laissant mon étalon prendre les commandes (sauf si il se dirige dans des endroits quand même risqués, je voulais juste m’entrainer après tout).

    Le mini voyage se passa bien. Je pus continuer à me prélasser sur ma scelle. Heureuse. Oui, j’étais bien comme ça, toute seule, goutant les douces caresses du vent sur mon visage et domptant mes cheveux. Je fermai les yeux, savourant chaque petit moment, chaque petit bruit. Le paradis. Après un petit moment de chevauchée, je débouchai sur une sorte de petit clairière, entendant des bruits de voix, je fronçai les sourcils. Cette endroit n'était pourtant pas très fréquenté ? Étrange… Préférant me méfier, je cachai mon cheval loin des bruits de voix et prenant mon bâton, dont je me servais pour m’entrainer. Lentement, discrètement, je me dirigeai vers eux, me fiant a mon ouïe.

    En m’approchant je pus découvrir un groupe d’homme avec un sourire triomphant sur les lèvres. En les examinant, je découvris que tous étaient des perles, ce qu’ils avaient en tête par contre, m’était encore mystérieux. Souriant toujours, ils prirent de pauvres petits poignards et ce dirigèrent vers les buissons. Perplexe, je m’approcha et découvris deux autres chevaux en plus, était-ce les hommes qui les avaient emmenés avec eux. Bizarre. Si c’était le cas pourquoi être partis armés comme ça. Sentant que tout ça était louche et qu’il y avait quelque chose caché derrière, je les suivis. Bourrins, les hommes ne cherchèrent même pas a se faire discrets et d’un coup émergèrent des buissons, pour se jeter sur leurs proies.

    Mon sang ne fit qu’un tours ! Plus rapidement et en étant moins discrètes, je m’approchai et à l’aide de mon bâton fit un croche pied à un des hommes qui s’apprêtait a attaquer. Etonné, il tomba pitoyablement à terre, poussant un petit cris digne d’une fillette. Les autres hommes, se remettant de l’effet de surprise, brandirent leurs dagues, arme très redoutable si on sait s'en servir, ce qui n’était pas du tout le cas chez eux. Une dague était utile dans un combat déloyal, pratique pour le lancer, elle servait principalement à ça, pour les combats, il fallait que cela soit au corps à corps et mon bâton les tenait a distance. Je souris, ça allais être facile malgré leurs nombres. Se levant difficilement, l’homme se mit en garde prêt a attaquer, hum… Non je n’allais pas leurs faires trop de mal, juste leurs donner une bonne correction.

    Je souris, voilà une bonne façon de reprendre du poil de la bête. Un des hommes, courut dans ma direction en poussant un sorte de cris de guerre (vive la discrétion --’). Prenant mon bâton, une main a l’extrémité et une autre au milieu, je le frappa violemment dans l’estomac. Il se cambra et dans un bruit, franchement désagréable, vomit son repas le ressens. Ne lui laissant pas le temps de se reprendre, je lui fis un croche bâton (oui, nom de mon invention) pour qu’il tombe a terre, puis juste de quoi l’assommer le frappa sur le crane. Me retournant, d’un coup je fis mine de frapper l’homme qui accourait vers moi mais avec mon autre main je le désarmai. Je souris, il regardait ses mains et retourna son intention vers moi avec une grimace de colère sur le visage. Je lui souris gentiment et d’un coup de main a peut prêt expert je tirai a l’aide de la dague sur lui, rapidement et filant en même temps un coup de poing a un autre des hommes et un coup de pied dans le talon d’un autre, je pris la dague de l’homme assomé et tirai dans l’autre manche de l’homme, le clouant ainsi à l’arbre.

    Je me retournai, prête à attaquer, il en restait plus que deux, ils suaient à grosses gouttes lançant des coups d’œil affolés vers leurs compagnons.

    -Messires, je vous propose un marché, soit vous partez et je ne vous fait rien, soit bah approchez on va régler ça. Il en va de soit bien-sûr que l’on ne s'est jamais vue et que vous n’allez plus jamais recommencer ce que vous venez de faire. Sinon, vous aurez encore a faire a moi. Alors messires, votre choix, je vous prie.

    Ils me regardèrent, vraiment remontés contre moi. Je ne savais pas ce qu’ils voulaient a ces femmes, mais mon intervention n’avait pas vraiment été la bienvenue (oui, j’ai oublié de vous préciser que leurs victimes étaient autres que des femmes prenant un petit moment de plaisir, pour rire et se détendre dans l’eau). Après un moment d’hésitations, ils baissèrent tout les deux leurs armes, je souris, en voilà une bonne idée. Puis, d’un coup, ils attaquèrent, je poussai un juron et leurs mis au deux des coups violents dans la nuque ou sur le sommet du crâne.

    -Pauvres crétins ! Je vous avais pourtant prévenu !

    Reprenant difficilement connaissance, ils partirent en chancelant. Celui encore un peu en forme (et qui venait juste à l’aide de ces amis, réussirent a se dépêtrer des dagues) prit son ami, toujours dans les vapes, dans ses bras, pour s’enfuir avec lui. Satisfaite de moi, je souris de toute mes dents et me retourna vers les jeunes femmes.

    -Et voilà une bonne chose de faite et me voilà entrainée ! J’espère que vous n’êtes pas blessées, car j’ai tout de même mise un peu de temps avant de réagir qu’ils vous attaquaient.
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Calypso
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MessageSujet: Re: Baignade et course au feu [Lynyda + libre]   Mar 25 Sep - 21:45

Calypso regarda son apprentie jongler en regagnant à lentes brasses la rive. Elle se débrouillait. Plutôt bien même. Qui sait si dans la précipitation elle n'avait pas fait un bon choix ? Les graines d'artistes étaient dures à trouver, et la plupart du temps les talents fabuleux étaient cachés et non exploités. Elle même n'aurait jamais découvert qu'elle se débrouillait dans l'art du spectacle si elle n'avait pas croisé le chemin de l'ancien fou. Parfois, elle se demandait si il ne l'avait pas espionné depuis un moment. Il avait su son nom, sa situation, et après sa disparition, quand elle lui avait demandé pourquoi il accordait une telle confiance en elle, il lui avait avoué qu'elle était la seule apprentie qu'Ol Hil Junil avait formé durant tout son service auprès du monarque... Il ne lui aurait jamais proposé à elle au hasard. Qui sait si il n'avait pas vu quelque chose en elle, comme une flamme intérieure ? En tout cas elle même n'arrivait pas à détecter le don chez les jeunes. Et ainsi elle prenait généralement ses apprentis en formation pendant un mois, et avisait ensuite. Un talent, avec du travail, pouvait faire devenir à quelqu'un une personne qui se débrouillait. Mais sans talent, le travail ne menait à rien, hormis la frustration et le découragement. Mais chez Lyndya, elle semblait voir un germe de talent... Restait à le travailler. *Qui sait, elle deviendra peut-être aussi douée que Matthieu*. Mais pour cela, elle devrait passer par les épreuves de force, de souplesse à en pleurer, de jonglage à ne plus sentir ses mains... Elle avait survécu, et même si sur le coup elle avait détesté l'ancien fou du roi, aujourd'hui elle lui rendait grâce de toutes ses forces. Ou l'aspirante ferait de même, ou elle abandonnerait, sans possibilité de retour.

Alors qu'elle arrivait sur le rivage, elle enfila rapidement ses vêtements, qui s'imbibèrent légèrement d'eau, devenant presque transparents, mais elle ne s'en soucia pas. Si son apprentie était pudique, alors elle devrait tirer un trait sur cette qualité. Et sinon, cela ne la gênerait en aucun cas. Celle ci la regardait, attendant un commentaire probablement...La jeune folle pris ses cheveux dans ses mains, les essora d'un rapide torsion, puis fixait ses mains et les quatre balles qu'elle avait réussit à ne pas faire tomber. Lentement, elle plaça ses mains sur les balles et les mains de la demoiselle, et prit la parole :
- Tu as fais de gros progrès, bravo ! Cependant, mon objectif est entre autre que tu arrives à jongler avec dix ou douze balles. Et si tu veux avoir une chance d'y arriver dans deux ou trois ans, il va falloir que dès maintenant tu modifies quelques petites choses... Tes mains doivent être plus détendues, et chaque balles ne doit pas être dans ta paume mais...

Un craquement. Et un groupe d'homme qui les encerclèrent, moins rapidement que ce qu'on aurait pu prévoir. *Perles. Tout en eux crie qu'ils sont des perles. Tu peux largement les battre.* Sauf si c'était des armures. Et là, dans le meilleur des cas elles seraient faites prisonnières... Dans le pire... Son esprit vit la scène en accéléré. Les deux femmes jetées à terre, les vêtements déchirés, les cris de Lyndya, la culpabilité qui resterait à jamais dans le cœur de la folle, la honte qui en découlerait, le châtiment qu'infligerait surement Swen à ces armures fraudeuses... D'un mouvement fluide, elle se baissa pour attraper sa dague restée à terre, et se plaça dans une garde rudimentaire. Elle se défendrait peu importe qui ils étaient. Et surtout, elle découvrirait si ils avaient un lien avec l'huile de roche. De loin la scène devait être pitoyable. Deux jeunes filles, une avec un poignard dans la main, contre cinq bandits... Mais si ce n'étaient que des perles sans expérience elle avait ses chances. Lyndya travaillait encore les cours d'escrimes et devait savoir combattre à main nues, et elles étaient souples et agiles...

Elles n'eurent rien le temps de tenter. Une femme, une armure quand à elle, et cela elle en était certaine, arriva et se mit à menacer puis combattre les hommes. Et la jeune folle poussa un soupir de soulagement. Ce n'étaient que de vulgaires perles sans intérêt. Ils furent à terre en moins d'une minute. Mais alors que l'armure les laissait partir et se tournait vers elles pour leur demander si elles étaient blessées, la jeune folle poussa un juron, et lança un regard noir à leur sauveuse, ce qu'elle regretterait surement plus tard. Elle réaffirma sa prise sur son arme, et se tourna vers la nouvelle venue :
- Non, ne vous en faites pas. Apprenez à l'avenir que quand un groupe de perle attaque deux jeunes filles, on en garde un pour l'interroger. Si votre commandant l'apprenait vous auriez de sévères réprimandes !

Et sur ses paroles, elle se mit à courir, puis à sprinter pour rattraper un des attaquants, ce qui ne fut pas particulièrement long et épuisant. Ils étaient touchés par les coups de l'armure, et elle plaqua au sol l'un des hommes qui l'avait menacé plus tôt .Il se débattit férocement, et elle sentit une de ses côtes prendre un sérieux coup. Ils tentaient chacun de prendre l'avantage l'un sur l'autre, et roulaient, l'un au dessus de l'autre. Calypso avait perdu l'effet de surprise, et elle manquait de force pour ce genre d'affrontement. Finalement, l'homme l'écrasa au sol, lui tirant un gémissement de douleur. Il était au dessus d'elle, et elle vit dans ses yeux la flamme de la haine se joindre à celle du désir... *Tu les connais ces hommes...* Alors qu'il s'approchait encore plus d'elle, elle releva le genoux entre ses jambes, provoquant un hurlement de douleur, et en profita pour retourner la situation, le mettre au sol et lui pointer la dague sur le cou. D'un rapide coup d'œil, elle vérifia que les deux autres femmes étaient encore loin. Elles arrivaient elles aussi en courant, et elle avait peu de temps...
- Si tu réponds, tu pars sans procès. Sinon la gorge tranchée. Qui es-tu ? Qui t'envoie ? Où est l'huile de roche.

Sans réfléchir, il planta ses yeux dans les siens, et elle comprit qu'il savait parfaitement que sa réponse devait être rapide pour que les deux autres perles ne l'entende pas. Il savait qu'elle était dans l'illégalité.
- L'ambassadeur de Nirbo. Il veut vous éliminer pour placer quelqu'un de sa suite à votre place auprès du roi. Je suis un de ses émissaires. Nous avons laissé l'huile au tavernier en échange de son aide. Vous devez me laissez partir si vous voulez être la seule à poser des questions.
D'un geste, elle enleva sa dague, et il s'enfuit sans demander son reste, au moment où les deux femmes arrivaient, lui lançant un regard interrogateur.
- J'ai mes réponses.

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MessageSujet: Re: Baignade et course au feu [Lynyda + libre]   Jeu 18 Avr - 8:48

    Spoiler:
     

    - Non, ne vous en faites pas. Apprenez à l'avenir que quand un groupe de perle attaque deux jeunes filles, on en garde un pour l'interroger. Si votre commandant l'apprenait vous auriez de sévères réprimandes !

    Sec, net cela avait le mérite d’être dit. Au moins, elle n’y était pas allée par quatre chemin et m’avait dit ce qu’elle pensait sur le champ, honnête mais… Gênant ! Oui, très gênant. En plus de cela, je n’eu même pas le temps de m’excuser qu’elle était déjà partie à la poursuite des perles fugueur telle un lièvre en pleine course. Elle courait vite, surtout alors qu’elle était en robe. Je ne pouvais pas m’empêcher de me dire que si j’aurais été à sa place je me serrais déjà pris les pieds dans mes robes et aurait fait un jolie rouler boulet ! M’enfin t’elle était pas la question ! Je ne savais que faire, j’avais l’air d’une cruche débutante alors que j’avais cru faire une entrée héroïque et j’étais planter la comme… Comme, un piquet de tomate ! Gêner, encore et toujours, je fis un sourire Penot à la seconde perle qui celle-ci avait l’air moins énerver que l’autre. Tant mieux ! Tout ce que je voulais à présent c’était partie et bien loin ! J’y pensais de plus en plus même, mais… Déjà que j’avais été assez cruche pour laisser filler les perles mais si en plus, justement Monsieur le commandant, apprenez par m’égard que j’étais partie sans un mot, ce ne serais pas que des réprimandes que j’aurais mais des membres pulvériser. Avec en plus, ma fierté mise à rude épreuve. Oh, flûte ! Poussant un soupir à fendre l’âme, je décidais de ne pas partir comme une voleuse, ou comme une poule mouiller à vous de voir, et d’aller rejoindre la perle énerver, oui car je la surnommais à présent comme cela, peut-être qu’elle avait besoin, ce coup-ci, d’un bon et réel coup de main non inutile.

    Alors qu’avec la jeune perle nous arrivions enfin à la hauteur de la perle énerver nous pûmes voir l’un des petits assassins partir en courant. Je souris en levant un sourcil, classe ! Elle l’avait donc choper en moins de deux secondes, mais bon, c’était bien beau d’ avoir pus le choper mais avait-elle eu des réponses ? Alors que j’allais, justement, lui demander la perle me devança.


    - J'ai mes réponses.

    Aussi facilement ?! Hum… C’est qu’elle devait être très effrayante alors quand elle le voulait. C’était assez comique comme situation tout de même, un molusque avait sûrement dus engager ces perles pour qu’il la supprime, mais en plus d’avoir échoué, il cafter tout sans aucun remord. J’aurais bien aimé être une petite souris pour voir leur, peut-être, maître une fois la nouvelle su. Oh oui comme j’aurais bien aimée !

    -Il vous voulez quoi, si ce n’est pas trop indiscret ? Je comprendrais parfaitement que vous me le dites pas, y’a des choses qui sont personnel.
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Calypso
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Fonction: Cendre, fou du roi

MessageSujet: Re: Baignade et course au feu [Lynyda + libre]   Dim 14 Juil - 16:05

L'armure semblait impressionnée. Un haussement de sourcil, un ton radoucit, une question où elle avait bien précisé qu'elle n'attendait pas forcément de réponse... L'armure avait pris la réprimande pour elle, et avait voulu revenir pour lui porter secours une deuxième fois. Elle attendait maintenant, tout comme Lyndya, une réponse, suspendue à ses lèvres... Comme si elle était la chef d'équipe. Celle a qui on se référait, qui protégeait et défendait les intérêts de leur étrange groupe. Celle qu'à une époque elle avait voulu devenir, avec tellement de force, tellement de détermination ! Y était-elle finalement arrivé, alors que tout dans son destin la vouait au contraire à la servitude ? Les rôles semblaient inversés. Elle était cendre, et cette armure perle. Et pourtant, en cet instant, elle avait... du pouvoir ? Que le destin était capricieux ! Les armures, qu'elle avait admiré, adulé puis détesté avant de venir à l'indifférence, lui montrerait maintenant du respect ? On aurait dit un rêve éveillé. Sa jeune apprentie semblait s'impatienter, et alors qu'elle était perdue dans ses pensées, elle cru bon de la rappeler à l'ordre :
- Calypso ? Alors, qui étaient-ils ?

Calypso... A l'évocation de ce nom, les sourcils de la jeune armure se froncèrent. Et c'est alors que le léger rêve de la folle se brisa. Si elle lui avait un instant témoigné de l'admiration, ce n'était en aucun cas parce qu'elle avait rattrapé le garde ou affronté avec bravoure la situation... C'était parce qu'elle pensait que le protégée du roi était une perle. Ses habits, même si ils n'étaient pas ceux d'un courtisan, étaient de bien meilleur qualité que de simples loques de cendres, et sa tunique lui avait été offerte par le roi, et même si elle était discrète, on pouvait y voir quelques motifs coloré de soie précieuse... Elle aurait parfaitement pu passer pour une perle. De plus, le ton qu'elle avait employé en la réprimandant tout à l'heure était celui de la caste qui domine, habituée à se faire obéir sans contestation. Des paroles qui promettait réprimande et punition à quelqu'un d'inférieur. Que cette armure c'était trompé... D'un claquement de doigt, même si elle l'ignorait encore, elle pouvait l'envoyer en prison ou à la mort pour la punir de lui avoir seulement adressé la parole. De plus, étant cendre, elle avait l'obligation de répondre à la question posée. Elle était dans une impasse...

Ne pas répondre pour garder son secret, c'était, si l'armure se fâchait, un incident dont le roi entendrait parler et dont elle devrait répondre devant lui. Que lui dirait-elle, alors qu'elle n'avait strictement rien a faire ici à cette heure ? Mentirait-elle, alors que l'ambassadeur, qui semblait vouloir sa perte, pourrait broder une histoire pour la faire tomber ? Répondre et tout dévoiler, c'était la mort à cou sur. L'huile de roche était interdite. Décret royal. Être mêlé à un trafic valait la prison à vie. En posséder, la mort. Elle était coupable de ces deux crimes, et c'était bien trop pour une armure, chargée de faire respecter la loi. Que ferait Lyndya si cette étrangère la tuait ici et maintenant ? Que ferait les cendres si leur seul espoir mourait aujourd'hui, pour une raison si stupide ? Et que ferait-elle si elle perdait son poste ? Elle n'avait d'autre choix que de mentir à l'amure, et espérer qu'elle ne chercherait pas plus loin, et ne dirait rien au roi... Un jour, elle révèlerait tout à Lyndya, mais elle devrait également cacher la vérité pour aujourd'hui. Elle en avait assez de ces mensonges, de ces duperies, alors que ces deux demoiselles était surement des personnes généreuses et sans histoire... *Pense aux cendres. Tout ce que tu fais, c'est pour eux. Pense à toi. Sans cette place auprès du roi, tu n'es rien. Et surtout, pense à ton fiancé, qui ne t'épousera jamais si tu es une criminelle...*

Ignorant quelques instants ses deux interlocutrices, elle glissa une main sous sa tunique pour tâter sa côte douloureuse... Hématomes, mais rien de cassé, heureusement. Elle lissa ses vêtements du plat de la main, pour essayer d'enlever le maximum de poussière, et enfin les yeux dans le vague, vide, elle daigna prendre la parole.
- Ils étaient envoyés par l'ambassadeur de Nirbo. Je n'ai pas réussit à savoir la raison de leur présence ici, mais je pense que leurs intentions étaient de nous tuer, moi et mon apprentie. Pourquoi, je n'en sais rien, mais je compte bien le découvrir. Excusez moi de ma froideur tout à l'heure, j'ai agit sur le coup de la colère. Vous êtes une armure vaillante, et le commandant apprendra vos faits d'armes d'aujourd'hui. Je veillerais à ce qu'il vous récompense pour nous avoir grandement aidé.

Et sans un mot de plus, elle leur tourna le dos et commença à se diriger à travers la forêt pour revenir sur la route, et vers son cheval qui l'attendait probablement encore. Elle espérait que les deux demoiselles la suivrait, mais au final peu importait : elle était venu seule, et elle devait encore retourner à l'auberge, tuer cet aubergiste véreux et récupérer ce précieux butin qui lui assurerait un an de spectacle parfait... Les pas derrière elle lui annoncèrent que la petite troupe la suivait. L'armure lui faisait confiance, aveuglément... Elle était injuste, et réalisa qu'elle ne s'était toujours pas présenté. Elle lui devait au moins ça, et devait arrêter cette vilaine comédie. Elle ne serait jamais plus une perle, et rien ne servait de jouer à ce petit jeu alors que la vérité éclaterait tôt ou tard. Elle s'arrêta, et alors que Lyndya et l'étrangère arrivaient à sa hauteur elle lança :
- Je manque à tout mes devoirs, je ne nous ai pas présenté. Voici Lyndya, mon apprentie, et je suis moi même Calypso Sinilger... Folle du roi. Si Lyndya est une perle et donc votre égale, je ne pourrais prétendre à ce titre. Je tenais à vous le dire, qu'il ne reste aucun mensonge ou non dit entre nous. Après tout, vous nous avez sauvez !  

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