Les Âmes Croisées

Jeu de RPG pour ceux qui ont toujours voulu faire partie du monde Des Âmes Croisées de Pierre Bottero
 
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 Caché derrière la tenture [pv Yelen]

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Eric

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MessageSujet: Caché derrière la tenture [pv Yelen]   Dim 18 Nov - 16:54


Eric jouait avec sa bague d'un air absent. Il la faisait tourner d'un sens à l'autre, en passant son doigt sur le dessin qui l'ornait, le sceau du conseil. Sur son fauteuil confortable, il se sentait parfaitement détendu, et faisait mine de s'ennuyer et de ne pas prêter attention aux débats. C'était une stratégie qu'il adoptait quant il voulait frapper fort. Se faire oublier et faire croire qu'on était inoffensif rendait l'attaque plus douloureuse. Et inattendue. Naztrys, celle qui était la doyenne du groupe de mage au conseil, lui lançait de temps à autre des regards acérés, mais il faisait comme si il ne les voyait pas. Le roi comme à son habitude ne le regardait pas, ce qui justement voulait dire qu'il le surveillait. Au conseil, il fallait savoir interprété l'attitude du roi, et il commençait à devenir très doué. La table était ovale, et il était comme à son habitude assis à côté d'un géographe qu'il comparait à un légume, et d'un gouvernant juste et qui restait à sa place -sans intérêt. Non, ce n'était pas eux qu'il allait regarder. En revanche, la jeune gouvernante en face de lui avait un décolté on ne peut plus plongeant, et depuis dix bonnes minutes ses yeux n'avaient pas quitté la poitrine de la jeune femme, qui si elle s'en était aperçut faisait mine du contraire. Un moyen de faire croire à ceux qui le regardaient qu'il ne prêtait pas attention à la conversation. Et aussi un moyen pour lui de surveiller du coin de l'œil la tenture au fond de la pièce, qui avait bougé peu avant. Un léger mouvement presque imperceptible... Mais il était sûr que quelqu'un était là. Un espion ou un serviteur, dans tout les deux il comptait bien l'attraper dès la sortie. Dès que la jeune folle aurait arrêté de se quereller avec un mage. Qui d'ailleurs, avec l'aide du roi, était en train de perdre la face. Quand comprendrait-il enfin que lorsque le roi était là, elle était intouchable ? Ou alors, pratiquement intouchable ?

Le débat sur la reconstruction d'un des édifices de la ville perle atteignait son paroxysme. Les mages étaient pour la reconstruction, les gouvernants étaient partagés, et les géographes et la folle totalement contre cette idée, pour des raisons de coût. Depuis une heure, il avait préparé cette seule phrase qu'il dirait durant tout le conseil. Il attendit le moment bien placé, entre deux répliques, avec un temps assez grand. Là, alors que l'autre mage cherchait à contrer une pique de la folle. Sans cesser de tourner sa bague, il prit la parole, le regard englobant toute la salle :
- Ou alors, pour mettre tout le monde d'accord, réparons ce monument sans rien payer. Sire, vos prisons regorgent de cendre captif pour encore quelques années. En échange de leur travail sur l'édifice, promettez une remise de peine. De plus, pour les matériaux, vos armure s'ennuient à ce qu'on dit. Attaquez quelques convois qualins, et vous réglerez tout. Sauf si quelqu'un trouve quelque chose à redire à mon idée ?

Regard remerciant des mages, hochement de tête, froncement de sourcil du roi... Mais plus un mot. Puis après un regard désolé à sa folle :
- Idée acceptée. La séance est donc levée. Domnas, Domnes, je vous remercie à tous pour vos judicieux conseils.
*Il y a une erreur, une des dames n'est pas une domna... * Mais il se retient de le signaler. Il n'avait pas adressé la parole à la folle depuis bien l'incident des rues et il craignait qu'une remarque ne fasse tout exploser. Et puis, il avait mieux à faire. Il se leva avec hâte, sortit sans saluer personne, et passa silencieusement dans la pièce à côté, celle que la tenture séparait et qu'il était sûr d'avoir vu bougé. Aucune torche n'était allumée, et une obscurité profonde régnait. Pourtant, il était persuadé d'entendre une deuxième souffle dans la pièce. Si c'était un combattant, il avait l'effet de surprise pour lui. Maître dans l'art du la maitrise du feu, il pouvait en faire pratiquement tout ce qu'il voulait. Il ferma les yeux, inspira, et en quelques paroles incompréhensibles, la pièce devint éblouissante. Il s'attendait à voir un colosse, ou un éclaireur en espionnage...

Mais c'était un enfant qui se tenait à quelques pas de lui. Il camoufla sa surprise en reprenant un visage anodin, et fit apparaître un boule de feu dans sa paume. Que pouvait-il faire là ? Leurs ennemis employaient maintenant des espions si jeunes ? Un sourire sarcastique brilla sur ses lèvres. Il n'allait pas tarder à le savoir. Enfant ou pas, il n'était pas dupe. Si il écoutait les paroles des dix personnes les plus influentes du royaume, il n'était pas de ces mômes innocents qui jouaient avec un épée de bois. En jouant à l'espion, il se comportait comme un adulte, et serait donc traité comme un adulte.
- Peut-on savoir pourquoi tu ne joue pas au cheval de bois au lieu d'espionner une séance du conseil des perles ? Cette activité serait surement plus ennuyante j'en conviens, mais moins dangereuse, et si tu es découvert à la pratiquer, tu n'auras aucune sanction. Tandis que l'espionnage... Les lois autorisent à aller jusqu'à la torture, le savais-tu ? Si tu veux donc éviter de souffrir sans raison, je te conseil de tout raconter. Et rapidement, j'ai une gouvernante à séduire et elle ne va pas m'attendre.
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Yelen

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MessageSujet: Re: Caché derrière la tenture [pv Yelen]   Jeu 20 Déc - 20:08

Je m'ennuyais à mourir. La Dona qui nous donnait des cours tentait tant bien que mal d'inculquer quelques lettres aux enfants, qui eux, se lançaient des boulettes de papier en faisant des grimaces. Assis au fond de la classe, mon regard se perdait par la fenêtre. Depuis la salle de classe, on ne voyait que la cour de l'Académie. Quelques feuilles voletaient, arrachées de leur branche par le vent léger qui soufflait dehors. Brunes, oranges ou rouges, elles étaient les dernières couleurs de l’année. Bientôt, le froid reprendrait ses droits et la neige recouvrirait tout de son lourd manteau blanc. Je n’aimais pas l’hiver. J’étais trop petit et trop faible pour lui résister et je trainais, en général, un rhume récurent contre lequel tous les remèdes ne pouvaient rien.
Je me passais une main sur la joue, caressant du bout du doigt la fine cicatrice qui me fendait la pommette, elle aussi réticente à tous soins. J’en avais marre. Marre de perdre mon temps dans une salle à écouter Dona Sylif nous raconter des bases que j’avais acquises depuis deux ans déjà. Marre de voir les autres, si immatures et ignorants, et pourtant si heureux. Est-ce qu’intelligence rimait avec tristesse ? Maman m’avait demandé d’être indulgent. J’étais sûr que la plupart d’entre eux ne connaissaient même pas le sens de ce mot.
Oui, je le savais, ce n’était pas leur faute. C’est moi qui étais différent. Alors de temps en temps, pour faire plaisir à maman, je jouais à courir après un ballon, aux Armures avec un bout de bois comme arme ou aux petits cailloux. Mais moi, je voulais en apprendre plus. Je voulais savoir comment notre ville fonctionnait. Pourquoi certains d’entre nous se faisaient appeler Cendres et nous étaient inférieurs. Pourquoi des hommes devaient en servir d’autres. Ce concept échappait encore à mon esprit trop innocent. Mais j’avais beau être « trop jeune pour comprendre », je voulais savoir. Alors, à la pause, je sortis discrètement. Il me fut facile d’échapper à la surveillance des adultes. Je courus jusqu’au Palais. Selon mes calculs, il allait y avoir une séance du conseil aujourd’hui. D’ici une heure. Peut-être que si j’allais écouter, j’en comprendrais plus.
J’entrais sans problème dans le château, personne ne posait de question à un enfant apparemment sûr de lui. J’y entrais souvent, pour errer dans ses immenses couloirs, surprendre des bribes de conversations çà et là, aller piquer une pomme aux cuisines, explorer les caves ou admirer le détail des artistes dont les œuvres étaient accrochées sur les murs. Et observer les vas et vient. C’est en notant scrupuleusement ces derniers dans un coin de ma mémoire que j’avais réussi à en déduire la date de la prochaine réunion du conseil. Les conseillers étaient toujours les mêmes, la salle et l’heure aussi. L’intervalle entre les séances, sauf imprévus, était régulier et déterminer la suivante n’avait pas été difficile.
J’entrais dans la grande salle en avance. Je voyais à peine le dessus de l’immense table ovale, qui occupait la grande partie de la pièce. La plupart des murs étaient recouverts de tentures, les lourdes étoffes étouffant les bruits. Je sautillai jusqu’à la plus éloignée de la porte d’entrée, la soulevai délicatement. Elle tombait jusqu’au sol, et cachait une petite porte, qui donnait sûrement sur une autre pièce. Je n’ouvris pas la porte, l’espace entre le mur et le tissus était suffisamment large pour que je m’y glisse. Je m’assurais que rien ne laissait suggérer ma présence depuis l’extérieur. Moi, par contre, je voyais parfaitement l’intérieur de la pièce, à travers les mailles dorées du tissu. Tant que je ne bougeais pas, personne ne me verrait.
Mais j’avais beau avoir une patience phénoménale pour un enfant de quatre ans, au bout d’une heure à les entendre divaguer sur la construction d’un bâtiment, je commençais à trouver le temps long. Je bougeai légèrement, pour soulager mes jambes. Mais, du coin de l’œil, je vis un Mage se tourner vers moi. J’avais l’impression de sentir son regard sur moi, malgré le tissu qui me protégeait. J’avais l’impression d’être en cours, finalement. Spectateur impuissant, trop différent pour faire partie de ce que je voyais, trop semblable pour en être détaché.
Le temps finit par s’écouler, plus lentement que la terre mouillée entre mes doigts. Les « membres importants » de notre système se mirent à sortir. Deux d’entre eux seulement avaient retenus mon attention. Une jeune femme, parce qu’elle semblait différente et que les regards sur elle étaient différents eux-aussi. Gênés, admirateurs, jaloux, nerveux, rageurs, tous la regardaient comme si elle ne faisait pas partie d’entre eux. Comme moi. Et le jeune homme qui semblait m’avoir vu, bien que je sois totalement invisible. Il sortit de la salle seul, lui. Mais je ne pouvais pas quitter ma cachette, d’autres membres étaient toujours là. Ils ne pouvaient donc pas aller discuter ailleurs ?
La petite porte dans mon dos s’ouvrit brusquement, et je retins un léger cri de surprise. Le membre du conseil de tout à l’heure. Un mage, au vu de la boule de feu qui apparut entre ses doigts lorsque son regard croisa le mien. Braises dans eau. Il avait sans doute voulu m’impressionner, avec sa boule de feu. Sauf que, pour avoir plusieurs fois espionné les cours des plus grands, j’avais déjà vu nettement plus impressionnant. Les coins de ses lèvres se relevèrent, dans un semblant de sourire. Il prit la parole et me passa un savon. Je ne pris même pas une seconde pour réfléchir à ma réponse.

- Je ne joue pas au cheval de bois, parce que c’est nul. Parce que de toute façon, un bâton n’ira pas plus vite que mes jambes et que c’est stupide de vouloir prétendre le contraire. Et, même si je voulais y jouer, personne ne joue jamais avec moi. Et je regarde votre conseil, parce que je m’ennuie en cours. Mais vu que je veux devenir quelqu’un d’important, je voulais voir si j’allais aussi m’ennuyer, plus tard. C’est fait. Vos séances sont aussi nulles que les chevaux de bois. Sauf que vous faîtes la guerre avec des mots, au lieu de la faire avec des bâtons qui ne font même pas mal. Et je ne crois pas que tout le monde apprécie que vous torturiez un enfant qui a juste été oublié pendant une partie de cache-cache par ses camarades et qui n’a pas osé sortir de sa cachette pendant le conseil de peur de déranger les gens importants qui œuvrent pour son bien. Et qui n’a de toute façon, rien compris de ce que vous avez dit, puisqu’il n’a que quatre ans. Quant à la fin, c’est juste pervers et inapproprié.

Oups. J’avais fait une bêtise. Encore. J’avais parlé comme un adulte. Un enfant ne connaît pas tous ces mots. Un enfant ne parle pas avec cette assurance, bien que ma voix a vacillé une ou deux fois. Argh ! Je n’avais plus qu’à espérer qu’il n’ait pas l’habitude de parler avec des petits et qu’il serait assez indulgent pour me laisser partir. Je n’avais pas peur d’être torturé. Ma mère ne le laisserait jamais faire, et elle avait suffisamment de gens prêts à l’aider, depuis la mort de mon père. J’avais juste peur de pouvoir la décevoir…

[HRP : Désolée pour le retard, vraiment... "Heureusement" que je suis malade ^^]
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Eric

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MessageSujet: Re: Caché derrière la tenture [pv Yelen]   Ven 4 Jan - 18:53

Alors que l'enfant parlait, les yeux d'Eric s'illuminèrent. Il s'était probablement trompé et pourtant, chose étrange, il ne ressentait pas l'agacement ou la rage qui avaient coutume de s'emparer de lui dans ces rares, très rares moments ou il faisait fausse route. Mais ici, il préférait que l'enfant ne soit pas un espion à la solde de leurs ennemis. En plus de mettre un coup dans l'orgueil du royaume, cela voudrait dire qu'il pouvait vraiment commencer à s'en faire pour la sécurité des informations secrète, et pour leur système d'espionnage. Et puis, il n'était pas cruel contrairement à ce que certains pensaient. Même si il ne reculait jamais devant rien pour arriver à ses objectifs, il ne prenait pas de plaisir à faire souffrir les autres. *Enfin sauf certains qui t'ont longuement gêné.* Et donc torturer ce petit ou non ne lui importait guère. Le torturer pour obtenir des informations ne le dérangeait pas, mais ternirait son image. Ne pas le torturer ne changerait rien à sa vie. Et ainsi, si il n'étais pas un espion tout se remettait en place comme pas magie.

Il n'avait qu'à se reprocher d'avoir été trop soupçonneux, ce qui était loin d'être une grande faute. C'était cette qualité qui lui avait permis d'arriver sur ce siège, pas une confiance aveugle dans tous ceux qui l'entouraient. Non, si les yeux d'Eric s'illuminaient, c'était parce qu'une pointe d'intérêt et de curiosité venait titiller sa conscience. Cet enfant était... Différent. Spécial. Sa façon de s'exprimer, son raisonnement... Même si les idées pouvaient sembler infantiles à première vue, il avait de l'assurance, de la prestance, et un orgueil qui ressortait à chacun de ses mots. Seuls les quelques hésitations le distinguait des perles... En fait on aurait dit un esprit enfermé dans un corps d'enfant. Et cela intriguait au plus haut point le jeune mage. Il savait parfaitement que ce n'était pas possible, mais pourtant il n'arrivait pas à chasser de son esprit l'idée qu'il avait devant lui un être plus proche d'un adulte que d'un enfant. Et comme cette impression n'arrivait pas à partir, il décida de faire avec. Après tout, ce n'était en aucun cas un de ses gamins pleurnichard qui demandait bêtement « Pourquoi un chien il a quatre pattes ? ». Se tirant de ses pensées, il soupira et marmonna plus pour lui même que pour l'enfant en face de lui :
- Comme c'est... Intriguant. Ma future conquête va devoir attendre un peu avant de se retrouver dans mon lit.

Puis, il d'accroupi pour se mettre à la hauteur de son interlocuteur, et d'un claquement de langue sec, la boule de feu qu'il tenait dans sa main se mit à flotter pour éclairer la pièce entière. Il avait décidé de traiter cet enfant non pas comme un gamin en faute, mais comme un égal dont il ne savait rien. Un égal qui lui plaisait, et l'attirait. *Ne te fais t-il pas penser à quelqu'un ? Un peu plus vieux, mais les pensées étaient les même non ?* Oui, cet enfant lui ressemblait étrangement lorsqu'il avait six ans. Sauf que lui pensait de cette manière, mais le gardait pour lui même. Mais il était cendre à l'époque, contrairement au perle qui se tenait devant lui. Cet enfant irait loin, pourvu qu'on le pousse et qu'on lui donne des ailes... Et Eric le ferait volontiers si cet enfant acceptait. Celui ci le regardait la tête haute, mais il voyait une pointe d'angoisse sur son visage, preuve qu'il avait du courage, mais qu'il n'était tout de même pas inconscient. Toutes les qualités qu'il lui faudrait plus tard. Il lui avait dit qu'il s'ennuyait en cours, et Eric ne pouvait que le comprendre. Il semblait avoir la mentalité pour entrer à l'académie, pas pour suivre quelques cours ennuyeux pour apprendre à lire et écrire. Deux acquis qu'il devait posséder depuis longtemps si il était aussi doué que le mage le pensait.

Le jeune conseiller fixa ses yeux dans ceux du petit perle, et prit la parole, comme lorsqu'il parlait à un autre mage ou au roi. Un ton direct, amical, respectueux et pourtant plein d'assurance. Il voulait montrer à cet enfant qu'il ne le considérait pas comme les autres gamins.
- Un bâton peut aller plus vite que tes jambes pourvu que tu saches quelques astuces. Quand à devenir quelqu'un d'important, ce que je ne doute pas que tu seras un jour, il faut pour cela passer par quelques moments ennuyants, mais le jeu en vaut la chandelle croit moi. Si tu veux faire la guerre avec des armes ou des incantations, tu deviendras quelqu'un d'honorable et de respecter, mais jamais quelqu'un d'important. Ici, parmi les onze personnes les plus influentes du royaume, c'est la guerre des mots qu'il faut savoir maitriser. Elle peut sembler inutile et ennuyeuse aux premiers abords, mais quand tu sauras la maîtriser tu y pendras plaisir et tu verras qu'elle permet bien plus de choses d'un simple bâton ou qu'une épée. Concernant la torture, sache que malheureusement notre monde est pervers et dérangé, mais rassure toi cette idée m'est sortie de la tête, puisqu'elle serait contre productive. Dit moi juste, qu'as tu retenu de cette séance ? Que pourrais tu me dire sur ceux qui y étais présent ? Ton avis m'intéresse.
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MessageSujet: Re: Caché derrière la tenture [pv Yelen]   

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