Les Âmes Croisées

Jeu de RPG pour ceux qui ont toujours voulu faire partie du monde Des Âmes Croisées de Pierre Bottero
 
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 Calypso Sinilger

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Calypso
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Messages : 2012
Date d'inscription : 14/05/2011
Age : 21
Localisation : Dans le monde bleu des rêves

Personnage
Nom de famille: Sinilger
Age: 20
Fonction: Cendre, fou du roi

MessageSujet: Calypso Sinilger   Mar 17 Mai - 9:48





      La demoiselle s'appelle donc Calypso Sinilger, comme vous avez pu le lire en titre. Anciennement Calypso Reglinis, elle a à présent vingt ans et est une cendre, qui occupe la fonction de fou du roi. Elle divertit le roi, monte des spectacles alliant accrobaties, jonglages, maniement du feu, lancés de poignards et j'en passe, organise toutes les grandes réceptions, conseille le roi en secret, et est le dizième membre du conseil, la seule cendre présente dans cette instance si importante. Sans famille puisqu'elle a quitté ses parents, elle porte encore des restes d'héritage perle en elle.





      Elle n'était spécialement belle. C'était un fait, et tout le monde le reconnaissait, elle y comprit. Ce n'était pas non plus sa taille plus petite que la moyenne qui faisait se retourner les gens qui la voyaient. Non, c'était quelque chose d'autre... Surement son allure assez inhabituelle. En effet, la jeune fille tout juste sortie de l'adolescence portait souvent des tenues excentriques alliant des couleurs vives, et d'autres froides, ce qui au final donnait des vêtements hors du commun, qui soulignaient sa taille de guêpe et ses courbes. Elle était assez fine, et quoi de plus normal, puisqu'elle passait ses journées à se contorsionner, à jongler, et à effectuer des acrobaties inimaginables ? On la voyait aussi très souvent avec des bracelets un peu partout sur les avants bras, et personne n'avait jamais compris pourquoi elle affectionnait tant ces accessoires tant inutiles que de basse condition. Pourtant, elle pouvait aussi se faire belle. Lors des bals et des réceptions, elle se métamorphosais, et dans les lourdes robes de soie et de tissu précieux, elle était sublime et passait pour une perle. Peu de gens l'avait déjà remarqué, mais en haut de la nuque, elle portait un tatouage, à l'encre rouge, une torsade qui formait un oiseau de feu. Le symbole des fous, et des artistes en général. Je vous l'ai dit plus haut, Calypso n'était pas spécialement belle, et pourtant elle avait déjà eu plus d'un prétendant. Peut-être avaient-ils été attirés par ses yeux en amande verts pâles, ou encore par son sourire éclatant sur ses lèvres cerises, ou peut-être aussi par ses pommettes hautes qui soulignaient l'ovale de son visage, comme ses cheveux châtains qui tombaient en boucles jusqu'à ses reins, et où elle adorait coiffer de fines tresses... Bref. Ce n'était pas la plus belle, et pourtant, si vous la croisez un jour, vous ne l'oublierez jamais, tant elle était différente, et belle à sa manière.





      Calypso... Dès que les membres de la cour du roi entendaient ce nom, ils l'associaient avant tout à ce trait de caractère : joie de vivre. La jeune folle affichait constamment un sourire éblouissant, et ses traits évoquaient toujours l'expression de la sincérité et de la joie d'exister, de vivre, et de profiter du moment présent. Elle rigolait, elle faisait ses pitreries et divertissait tout le monde. Cependant, hors des spectacles, c'était en fait une jeune fille vraiment timide, et assez peu sûre d'elle. Si elle se montrait confiante et entrainante avec ses connaissances, elle adressait rarement la parole à des étrangers, et se montrait souvent insolente et hargneuse pour masquer se manque de confiance en elle et personne ne savait comment il était possible qu'une si grande adresse et une si grande joie de vivre côtoient une timidité timorée, et un tel besoin de solitude. Car elle rêvait à chaque instant de solitude, que croyez-vous ? Après chaque spectacle, elle aimait s'accouder à un balcon, en contemplant les étoiles et la lune. C'est dans ces seuls moments, lorsque personne ne la voyait, que son sourire disparaissait, et que ses yeux devenaient tristes et larmoyant. C'est dans ces moments aussi que sa détermination se durcissait, et se transformait en une flèche visant un seul et même objectif, qu'elle seul connaissait. Quand elle ne passait pas sa solitude sur les balcons, elle prenait secrètement des cours d'armes. Personne ne s'en doutait, mais elle était très habile aux maniements des armes. Pas autant qu'une armure, mais elle savait bien se débrouiller. Elle tenait cette habitude de l'académie, et elle ne l'avait jamais abandonnée, car elle adorait se battre autant que jongler, pour évacuer la tension, et pour détendre ses muscles. Elle imaginait souvent que ses adversaires étaient les membres du conseil, et même lorsqu'elle marchait innocemment dans les couloirs, elle complotait secrètement pour trouver un moyen de donner le pouvoir aux cendres. Les quelques personnes qui la connaissaient bien se méfiait de cet aspect d'elle, ce côté froid et calculateur de celle qui veut atteindre son but... Et ils avaient raison. Car sur le point là, elle égalait largement les conseillers.





      - Comment allons nous appeler ce présent que tu viens de m'offrir ?
      - Je ne sais pas... C'est toujours toi qui a les bonnes idées, n'est-ce pas Alphem ?
      - Bien sûr ma tendre Eloïse... Que dirais-tu de Calypso ?
      - C'est un joli nom... Je l'imagine bien en futur Donna Reglinis, ingénieuse comme son père...
      - Tu me flatte ma chérie...
      - Don Reglinis ?
      - Qui a t-il encore ? Ne voyez vous pas que je suis occupé ?
      - Excusez-moi, mais Don Magris m'a dit que vous dire qu'il s'impatientait, et qu'il voulait vous voir sur le champ...
      - Hum... Je suis désolé Eloïse, mais je vais devoir te laisser... Don Magris veut absolument que je finisse cette invention qui pourrait révolutionner le monde.
      - Tu ne pourrais pas un peu oublier ta robe d'ingénieur un instant pour te consacrer à moi juste encore quelques instants ?
      - Non, j'en ai bien peur. Je dois finir cette invention, pour que Don Magris m'élève dans la hiérarchie des ingénieurs... Et je dois absolument m'élever. Je veux que Calypso grandisse dans un confort matériel suffisant, qu'elle puisse aller à l'académie, et avoir le choix de toutes les robes. Je ne veux pas qu'elle soit condamnée comme moi à choisir entre ingénieur ou scribe, car les autres voix étaient fermées à cause de mes parents, qui étaient des perles sans pouvoir... Vois-tu, je veux que Calypso puisse si elle le désir demander la robe des gouvernants sans trembler, sûre qu'elle l'obtiendra car ses parents seront renommés, connus et respectés... C'est donc pour ça que je vais aller voir Don Magris, que je vais finir cette machine à écrire. Pour que notre fille ait ce que je n'ai jamais eu.

      ¤¤¤

      Calypso tremblait. Du haut de ses onze ans, rien de plus normal. Elle se tenait dans un amphithéâtre immense, et une centaine de jeunes étaient assis autour d'elle. C'était la première fois qu'elle mettait les pieds à l'académie. Pour son premier cours, elle avait finalement cédé à sa mère qui voulait qu'elle s'habille de manière sobre mais chique, pour représenter dignement la maison des Reglinis, qui comptait à ce jour comme l'une des maisons les plus influentes d'AnkNor. Cependant, la renommée de son père ne lui servait à rien en cet instant, puisque tous étaient égaux -en théorie du moins. Très jeune, elle avait appris que son avenir dépendait en réalité de la renommée de sa famille, et ses parents lui avaient annoncé qu'elle pourrait normalement choisir la robe qu'elle désirait. Mais aujourd'hui, alors qu'elle était assise dans les gradins, elle ne pouvait s'empêcher de trembler alors que Don Sanam, un mage très réputé, se tenait devant eux. Et quand il prit la parole, elle ne put s'empêcher de trembler.
      - Bonjour à tous. Vous savez bien sûr où vous êtes, et pourquoi vous y êtes, alors je ne vais pas m'éterniser. Je suis Don Sanam, robe mage, et je suis ici pour vous accueillir, vous, la fine perle de notre ville, vous l'avenir de notre nation, vous, jeunes gens qui allez passez cinq longues années de votre vie ici. Ces années seront dures, mais elles vous permettront finalement de choisir entre sept robes, celle de gouvernant, des mages, des guérisseurs, des prêtres, des historiens, des géographes ou des ingénieurs, ou bien de porter l'armure. J'aimerais maintenant que chacun d'entre vous se présente par son nom et son prénom, afin que nous commencions à faire connaissance.

      Calypso se crispa. Les noms défilaient. Elle n'en connaissait aucun. Sa voisine de droite elle aussi était tendue. Instinctivement, elle ne pu s'empêcher de lui serrer la main, pour essayer de la détendre, en lui transmettant un geste d'amitié. Celle ci ne lui répondit rien, mais ses yeux parlaient pour elle. Elle la remerciait. Soudain, un silence régna sur la salle, et Calypso se rendit compte que c'était à son tour de parler. Elle se leva, et annonça d’une voix claire et forte qui l'étonna :
      - Je suis Calypso Reglinis, fille d'Alphem Reglinis et d'Eloïse Reglinis.
      Un silence. Il n'y avait rien à attendre de plus de la part des autres. Soit il ne la connaissait pas, soit il la connaissait mais de toute façon ils ne diraient rien. Sa voisine se leva à son tour :
      - Je suis Aryane.
      Tiens, elle n'avait pas dit son nom. Cependant, Don Sanam n'avait rien exigé, et la parole passa aux suivants. Aryane... Cette fille l'intriguait et la fascinait. Elle voyait en elle l'amie qu'elle n'avait jamais eue, et qu'elle pouvait enfin obtenir. Il ne lui restait plus qu'à nouer le contact... Elle sourit, et se lança à voix basse, alors que les derniers finissaient de se présenter.

      ¤¤¤

      - Calypso, je sais que normalement tu n'as pas le droit de parler de la robe que tu souhaiteras demander à la prochaine lune, mais je t'en pris, pourrais-tu te confier à moi ?
      - Je ne sais pas maman... Mais pourquoi cette impatience ? Tu sauras demain, durant la cérémonie !
      - Oui, mais ton père m'a dit que certaines robes te seraient finalement peut-être inaccessibles...
      - A bon ? Et bien, tout va pour le mieux, puisque je ne désire pas demander à porter une robe !
      - Tu souhaites demander l'armure !
      - Et alors ? Je ne vois pas pourquoi on me la refuserait, ou du moins pourquoi on me la refuserait à cause de mes liens de parenté !
      - Et bien... Les historiens et les armures accusent ton père d'avoir provoqué la crise qui secoue le pays...
      - Et comment ? En inventant l'imprimerie ? C'est idiot.
      - Pas tant que ça. C'est ce qui a chamboulé l'ordre établit... Calypso, tu ne dois surtout pas demander l'armure, ou ils te la refuseront, tu peux en être sûre !

      ¤¤¤

      Calypso marchait. Elle ne savait pas ou elle allait, mais elle marchait, tout simplement. Elle réfléchissait aussi. Elle leva la tête. La lune était haute, dans sa plus haute position. Cette nuit était une nuit particulière, une nuit que depuis cinq ans elle attendait. Elle aurait dû être parmi les aspirants, attendant que Don Salam les appelle, qu'il tire ensuite au sort le premier nom, sous la foule de parents qui attendaient de savoir le destin de leurs enfants... Elle aurait dû être là, tenant la main d'Aryane comme au premier jour, rigolant avec elle... Elle ne savait pas ce que son amie allait demander, puisqu'elle n'avait pas eu le droit de la questionner, mais elle la suspectait de vouloir comme elle l'armure. Ou la robe des gouvernants, qui lui irait aussi à merveille.
      Et elle ? Elle avait toujours désiré l'amure. L'armure qui ferait d'elle quelqu'un de libre, d'indépendant, loin des intrigues du pouvoir entre mage et gouvernant, en train de défendre sa patrie, sa ville d'AnkNor... Mais c'était impossible. Sa mère lui avait dit dans l'après midi, et son père lui avait confirmé. Il désirait qu'elle choisisse la robe des ingénieurs, comme lui. Mais elle n'en avait pas envie. Ni d'aucune autre robe. Alors ce soir, elle déambulait entre les habitations, entre les immenses constructions de la ville des perles. Elle avait envie de se rendre dans la ville des cendres. Là bas, elle pourrait peut-être trouver un métier qui lui plairait. Mais alors elle deviendrait une cendre. Aucun problème. Elle arriva finalement à l'escalier des milles. Il fallait descendre ces marches. Mais c'était dur. Et si elle ne trouvait rien de mieux en bas ?
      - Le rêve est un joli chemin, jeune Reglinis, mais il conduit souvent à une impasse.

      Calypso sursauta. Elle se retourna. Un homme d’une cinquantaine d'année se trouvait assis sur le bord de la fontaine qui surplombait l'escalier. Il ne lui disait rien, et elle ne l'avait jamais vu. Pourtant, il l'attirait. Il dégageait une impression de joie, de vie qui lui rappelait que maintenant, elle n'était plus rien...
      - Alors, demoiselle ? En cette nuit rouge, tes pas suivent-ils tes rêves, ou te mènent-ils dans une autre direction ?
      - Je n'en sais absolument rien. Disons que mes rêves se sont brisés, et que maintenant j'essaye d'en reconstruire, sans pour autant y arriver.
      - Ah. J'ai rarement vu des rêves se briser sans donner naissance à d'autres, plus beau et plus grand.
      - Pour moi, c'est plutôt le monde à l'envers... Mes rêves de grandeur se sont brisés, et je pense que de toute façon, ils en donneront d'autre plus ternes et petits...
      - Ta façon de penser est intéressante... Mais une chose m'étonne cependant : alors que je connais presque tout sur toi, tu ne m'as rien demandé sur moi.
      - C'est vrai. Mais j'ai appris à juger les gens sur leurs paroles et leurs actes plutôt que sur leurs noms. Même si le tiens m'importe peu, puisque c'est ce que tu désires, je te laisse te présenter.
      - Vraiment jeune fille, ta façon de raisonner me plait... Je suis Ol Hil'Junil, fou du roi.
      - Vraiment ? J'avais entendu parler de vous, mais je ne vous imaginais pas ainsi... Mais revenons à mes rêves, vous semblez vous y connaître, alors pourriez vous m'aider à en planter de nouveaux, qui pousseront plus haut que les anciens ?
      - Je le peux, et c'est avec plaisir que je le ferais. Tu cherches une voie, et autre que celles habituelles des perles si j'en juge par ta présence ici. Je peux t'en offrir une. Cette voie vient de loin, d'un autre monde, d'une autre dimension, mais je suis prêt à la partager avec toi. C'est ma voie. Je suis fou du roi. Pourtant, je commence à me faire vieux, et même si je n'ai rien perdu de ma souplesse, le roi se lassera de moi, et j'avoue avoir envie de rentrer un peu chez moi avant la fin. Mais j'aimerais que quelqu'un reste ici, et assure la tache qui était la mienne. Je te propose la voie du bonheur et de la liberté Calypso. En divertissant les rois, je ne dépends de personne, je suis libre d'aller et de venir selon mes envies. Tout le monde me respecte sans pour autant m'idolâtrer, et je connais tout le monde, leurs secrets. Je suis indépendant, et je manie chaque arme à la perfection. Je sais escalader des tours, grimper aux falaises, jongler, et faire toute sorte d'acrobatie que seules les armures peuvent imaginer.

      Calypso tressaillit quand elle entendit le mot armure. Le fou s'en rendit compte, et repris :
      - La voix des armures est une voie digne d'être choisie, et si la mienne coupe parfois la leur, elles sont tout de même différentes. Alors, jeune Reglinis, je te laisse décider. Tu peux descendre cet escalier, te précipiter à l'académie en espérant que ton nom n'aura pas encore été appelé, ou alors me suivre.
      - Mes parents n'accepteront jamais.
      - Mais accepteraient-ils de toute façon que tu descendes ?
      - Non... Mais si je vous suis, je ne veux plus être Calypso Reglinis. C'est justement à cause de ce Reglinis que je suis ici...
      - Comme le monde est étrange. Tout à l'heure, tu m'as dit le monde à l'envers... Que dirais-tu de Calypso Sinilger ?
      - Je... Et bien, je ferais avec. Quand commençons-nous ?
      - Maintenant jeune fille. Maintenant...

      ¤¤¤

      - Je t'ai confié tout ce que je savais. Je t'ai appris l'art de divertir, l'art des cabrioles, des acrobaties, et des sauts. Je t'ai appris le maniement des armes. Je t'ai offert une voie pour la liberté. Je t'ai parlé des autres mondes. Tu es maintenant indépendante, et tu vas pouvoir poursuivre ton chemin. Seule.
      - Et vous ?
      - Moi ? Je vais revenir à ma terre natale.
      - Comment y accède-t-on ? Vous m'avez certes décrit votre monde, mais vous ne m'avez jamais rien dit sur la manière de s'y rendre...
      - Cela, ce sera à toi de le découvrir. J'ai discuté avec le roi. A partir de demain, tu es officiellement fou du roi. Enfin, folle du roi !
      - Merci beaucoup. Et mes parents ? Savez vous s’ils sont au courant de ma nouvelle identité ?
      - Tu es avec moi depuis deux ans, et c'est juste maintenant que tu me poses la question ?
      - Mieux vaut tard que jamais, n'est-ce pas ?
      - Ils l'ignorent, ou alors ils font comme si ils ne savaient pas ce que tu étais devenu.
      - C'est bien... Et Aryane ?
      - Qui ?
      - Non, oubliez.
      - Puis-je juste te demander un dernier service ?
      - Bien sûr ! Que voulez vous que je fasse ?
      - Ne révèle mes secrets qu'à quelqu'un qui en est vraiment digne...
      - C'est évident.
      - Et s'il te plait, garde toi, veux tu ?
      - Vous de même.
      - Voilà mon dernier cadeau. Si jamais tu arrives jusqu'à mon monde, présente-le aux habitants, ils sauront te reconduire jusqu'à moi.
      - D'a... D'accord. Mais, c'est juste... Un bracelet !
      - Et alors ? Je te laisse, ma brillante élève, qui a su trouver sa voie... Adieu.








      Calypso laisse donc place à Angèle, élève de prépa scientifique maths (vive les taupiiiiiiiiiiiiiiins, nous dominerons le monde Twisted Evil ), cuisinière amateure, rubiscubeuse, pianiste, flutiste et compositrice et poète à ses heures perdues et surtout rpgiste, avec quelques tendances à crée des personnage pathétiques, martyrisés par la vie et à la recherche de problème sans cesse plus complexes =p


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Aryane
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MessageSujet: Re: Calypso Sinilger   Mar 17 Mai - 17:36

Moi qui ne me suis pas encore présentée, j'admire ta longue présentation en me demandant comment faire. Je t'ai mis dans les fiches validées parce que si ta fiche n'est pas validée alors personne n'y sera jamais ! =)
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MessageSujet: Re: Calypso Sinilger   Lun 31 Oct - 18:22

Je viens de toute lire ta fiche Razz
J'adore la présentation, surtout l'histoire! Smile
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Calypso
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MessageSujet: Re: Calypso Sinilger   Lun 31 Oct - 18:52

Mirci =)

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MessageSujet: Re: Calypso Sinilger   

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