Les Âmes Croisées

Jeu de RPG pour ceux qui ont toujours voulu faire partie du monde Des Âmes Croisées de Pierre Bottero
 
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 Nadège Okawa

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AuteurMessage
Lana

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Messages : 500
Date d'inscription : 02/09/2011
Age : 22
Localisation : sur la planète Zorg

Personnage
Nom de famille: Norwen
Age: 15
Fonction: Cendre

MessageSujet: Nadège Okawa   Lun 5 Sep - 13:26

Partie rpg (obligatoire)
Avatar : il y en a plein dans la galerie. Allez faire votre choix...
Nom de personnage : Nadège Okawa
Age :17 ans
Fonction (ne gardez que les mentions utiles) : Cendre
Description physique (au moins 7 lignes) :
J'ai les cheveux d'un blond doré, qui me retombent jusqu'aux hanches. Je les porte détachés, et ils masquent souvent mon visage. Je dois les tenir de mon père puisque ma mère a les cheveux d'un noir de geai. J'ai d'immenses yeux bleus qui attirent les regards. Ils sont parfois si clairs qu'on a l'impression de pouvoir en discerner le fond. Mais d'autre fois, quand mon humeur est massacrante, ils deviennent aussi sombres qu'une nuit bleutée sans lune. J'ai de longs cils qui les mettent en valeur, mon nez est fin. J'ai les pommettes saillantes, une bouche vermeille.  
Mes courbes sont graciles mais discrètes et je me garde bien de les mettre en valeur pour ne pas attirer des regards convoiteux. Je suis simplement vêtue d'une robe brune ceinte à la taille par trois fins liens de cuirs habilement tressés. Je vais pied nus. J'ai de longues jambes musclées, car j'adore courir. 
Mes mains sont étonnamment soignées pour une Cendre. J'ai de fins doigts habiles, aux ongles ni trop courts ni trop longs.
Caractère (au moins 5 lignes) :
Je ne suis ni spécialement timide, ni forcement effrontée. Je suis assez renfermée et ne me livre pas facilement. J'ai une sorte de manque de n'avoir jamais connu mon père et je supporte mal d'être face à une famille heureuse, même si plus tard, j'en fonderai peut-être une, pour pouvoir donner à quelqu'un ce à quoi je n'ai pas eu droit. Mon but est de découvrir qui il est et de lui faire connaitre mon existence. J'aime aller sur les toits pour y livrer ma frustration et ma colère au vent. Je n'ai vraiment d'ami, ni forcement d'ennemis, puisque je viens de couper les ponts avec tous ce que je connaissais. Je suis un peu perdue, mais je compte bien me trouver une place. Et quand j'ai une résolution importante à mes yeux en tête, je fais tout mon possible, et parfois même l'impossible pour qu'elle se réalise.
Histoire (au moins 10 lignes) :
Un jeune Perle des plus influents se promène dans le marché des Cendres. Tout le monde fait un grand écart pour l'éviter, n'hésitant pas à marcher sur les pieds d'autres cendres ou à risquer de renverser un étalage plutôt que de rencontrer le chemin de cet homme. Mais une jeune fille, presque une femme, se fait bousculer par un gros commerçant alors qu'elle observe un étal de foulars bariolés et s'étale devant la Perle. Elle se relève en se dépoussiérant et en grommelant. Elle n'a pas remarqué la présence pourtant imposant du Perle. Le brouhaha de la foule se fait silence alors que le jeune homme est obligé de s'arrêter pour ne pas la piétiner. Mais une étincelle amusée sautille dans son regard alors que la jeune femme, déboussolée, fait un tour sur elle-même pour comprendre la raison de l'immobilité et du mutisme de la foule. Elle frémit lorsqu'elle se retrouve face à l'homme, si près de lui que leurs corps se frôlent. Mais au lieu de détourner le regard et de courber le dos comme la pauvre Cendre qu'elle est, elle relève le menton et plonge son regard dans celui de l'homme qui à lui seul à fait taire des centaines de personnes. 
Elle frémit à nouveau alors qu'elle capte son regard, il tressaille devant le bleu dévorant de ses yeux. 
J'ai pris naissance dans ce regard.
• • •
Une fillette aux yeux d'un bleu profond sautille sur les genoux rassurants de sa mère. Mais au lieu de hurler de rire comme à son habitude, elle est des plus sérieuse. Alors la mère cesse de la faire rebondir et renvoie à son enfant un sourire encourageant. Alors la fillette prend la parole, avec cette naïveté et cette candeur déconcertantes dont seuls les innocents font preuve :
- Maman, il est où papa ?
La mère se tait. 
Je suis cette enfant et la question que je viens de poser sur un ton à la fois sérieux et enjoué a pour moi une importance capitale. Ma maman le sait parfaitement mais elle ne me répond pas. Elle attends le bon moment. Je sais qu'elle a entendu, mais comme souvent avec elle, il me faudra du temps avant d'avoir la réponse que j'attends. Alors je fais mine de sautiller et le jeu reprend. 
• • •
J'ai sept ans. Mes amies jouent au papa et à la maman. Mais je ne veux pas. Je ne sais pas ce que veut vraiment dire le mot papa. 
• • •
Je regarde mon reflet dans le dos de ma cuillère. Je n'ai pas faim. Aujourd'hui, un courtisant stupide m'a demandé en mariage alors que je n'ai que treize ans. Mais il m'a cruellement rappelé que ma mère ne l'était pas, mariée. 
Je repose brutalement ma cuillère sur ma table et regarde ma mère droit dans les yeux. Elle saisît ma détresse et cesse d'essuyer la vaisselle pour s'asseoir sur le banc près de moi. Elle me raconte une belle histoire. Une jeune Perle des plus influentes se promène dans le marché des Cendres..
• • •
Je hurle mon désespoir au vent. Je suis une bâtarde. Ni vraiment Cendre, ni totalement Perle. Mon père ne connait pas mon existence, je ne sais même pas s'il est toujours en vie. 
Colère. 
Pourquoi ce stupide système de caste existe-t-il ? Pourquoi n'ai-je pas le droit de déambuler à ma guise dans les rues de n'importe quelle ville ?
Frustration. 
Alors que roulée en boule au bord du toit, je pleure en silence, une présence rassurante et familière vient s'asseoir un peu à l'écart. Trop loin pour qu'un contact s'établisse, trop près pour m'abandonner. Et alors que je me noie dans un ouragan de pensées, je me raccroche désespérément à cette présence. 
Maman. 
• • •
J'ai seize ans. Ma mère a fondé une nouvelle famille et mon petit frère de deux ans gazouille joyeusement dans son berceaux sous les caresses de la main calleuse de son père. 
Je tremblote, cette vision m'est insupportable. Alors je prends mes maigres possessions dans un draps, j'embrasse une dernière fois ma mère qui sourit à mon contact. Mais lorsqu'elle se retourne pour plonger son regard dans le mien, je ne suis plus là. Je suis partie en fermant la porte et je ne la rouvrirai jamais. 
Avez vous lu le règlement ? :
Avez vous un parrain (quelqu'un qui vous a fait découvrir le forum) :
Quelque chose à rajouter ? :
Avez-vous déjà lu le livre ? :

Partie hors jeu (non obligatoire)

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Loisirs, passe temps, goûts... :
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Nadège Okawa
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